Le fait de vapoter au travail est devenu une question essentielle dans les entreprises, notamment avec l’essor des cigarettes électroniques comme alternative au tabac. Mais les droits des salariés en la matière ne sont pas aussi évidents qu’on pourrait le croire. Entre interdictions, règles du Code du travail, et obligations des employeurs, la réglementation du vapotage en entreprise mérite d’être clarifiée. Quels sont les lieux où il est permis de vapoter ? Quels risques de peines encourt-on en cas de non-respect des réglementations ? Existe-t-il des espaces réservésdans les établissements professionnels pour les fumeurs de cigarettes électroniques ? Cet article fait le point sur la législation en vigueur et sur les responsabilités de chacun.

La législation française sur le vapotage en entreprise
Les sociétés sont soumises à des obligations en matière de santé et de sécurité des employés, ce qui inclut des règles sur l’usage de la cigarette électronique dans les lieux de travail. La loi encadre strictement les pratiques devapoter, notamment dans certains espaces couverts accessibles au public.
L’interdiction de vapoter dans certains lieux de travail
Depuis la loi Santé de 2016, renforcée par un décret du 25 avril 2017, l’interdiction de vapoter dans certains lieux de travail est clairement inscrite dans le Code du travail. Cette interdiction concerne les bureaux couverts et locauxpublics où plusieurs employés travaillent en espaces collectifs.
Sont donc interdits au vapotage :
- Les bureaux collectifs, les salles de réunion et les open spaces.
- Les lieux publics fermés comme les établissements recevant du public.
- Les espaces de service et d’accueil des clients dans les sociétés.
Cette interdiction a été mise en place pour protéger les salariés du tabagisme passif et garantir un environnement de travail sain. Les employeurs doivent informer leurs équipes de ces règles, sous peine de condamnations.

Où peut-on vapoter légalement au travail ?
Malgré ces restrictions, certains emplacements réservés existent pour permettre aux salariés de vapoter. En fonction du contrat de travail et du règlement intérieur de l’entreprise, il est possible d’aménager des espaces réservés.
Les lieux autorisés sont généralement :
- Les bureaux individuels, si aucune interdiction spécifique n’est mise en place par l’employeur.
- Les emplacements réservés aux fumeurs, situés à l’extérieur des établissements.
- Les salles dédiées aux pauses et aux moments de détente, si elles ne sont pas accessibles au public.
Dans ces lieux, il est essentiel que l’usage de la cigarette électronique respecte les consignes de sécurité et le règlement en vigueur dans l’entreprise.
Quelles sanctions pour le non-respect des règles ?
Le non-respect des règles de vapoter au travail peut entraîner des sanctions pour les salariés et les employeurs. La législation impose des obligations strictes pour garantir un cadre de travail respectueux des règles de santé et de sécurité au sein des établissements.

Les amendes et sanctions pour les employés et employeurs
Un salarié surpris en train de vapoter dans un lieu de travail où cela est interdit s’expose à une amende de 150 euros, selon le Code du travail et les décrets en vigueur. Si l’employeur ne met pas en place d’affichage clair sur l’interdiction, il peut recevoir une sanction pouvant aller jusqu’à 750 euros, ce qui représente un risque juridique non négligeable.
De plus, un employeur doit s’assurer que son règlement intérieur intègre bien les restrictions sur le vapotage et informe clairement ses employés des lieux où il est interdit de fumer ou d’utiliser une cigarette électronique. Une négligence sur ce point peut être considérée comme une faute de sécurité, engageant sa responsabilité en cas de litige. Certains avocats spécialisés en droit du travail rappellent que l’oubli de ces obligations peut être un motif de poursuites devant les tribunaux compétents en affaires sociales.
Si un salarié refuse de se conformer aux règles et continue de vapoter dans les locaux couverts, l’entreprise peut appliquer une sanction disciplinaire proportionnée à la faute commise. L’échelle des sanctions varie du simple rappel à l’ordre jusqu’à une mise à pied, voire un licenciement pour faute grave en cas de récidive ou de mise en danger d’autrui.
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Quelles alternatives pour les salariés vapoteurs ?
Pour éviter les sanctions, les fumeurs et utilisateurs de cigarettes électroniques peuvent utiliser les espaces réservés à l’extérieur des établissements ou négocier avec leur employeur pour l’aménagement d’un emplacement dédié à la vape. Il est important que les entreprises prennent en compte les besoins des salariés tout en respectant les réglementations en vigueur.
Certaines sociétés choisissent d’accompagner leurs salariés dans l’arrêt du tabagisme, en proposant des solutions comme des formations sur les risques liés à la cigarette ou en soutenant des méthodes alternatives comme le laser anti-tabac. Cette technologie permet de stopper la dépendance sans frustration ni prise de poids, ce qui représente une opportunité pour les salariés souhaitant se libérer définitivement du vapotage.
Enfin, les employeurs peuvent aussi intégrer ces préoccupations dans leurs politiques de santé au travail, en encourageant des pauses organisées et en prévoyant des zones adaptées pour que le vapoter ne gêne pas les autres salariés. L’important est de trouver un équilibre entre droit des travailleurs, sécurité des locaux, et bien-être au sein de l’entreprise.
Une comparaison avec la législation européenne sur le vapotage au travail
Si la France encadre strictement la vape au travail, les autres pays européens ont adopté des réglementationsvariées. Certains imposent des interdictions similaires à celles du Code du travail français, tandis que d’autres laissent plus de liberté aux entreprises et aux employeurs. Cette diversité de lois crée parfois des incompréhensions pour les employés voyageant ou travaillant à l’étranger.

Quelles sont les règles en vigueur dans d’autres pays européens ?
En Allemagne, la vape dans les lieux de travail est autorisé sauf mention contraire dans le règlement intérieur de l’entreprise. Les employeurs peuvent choisir d’interdire le vapoter dans les locaux couverts, mais ils doivent justifier cette décision, notamment pour des raisons de sécurité ou de santé publique. Certains établissements imposent des emplacements réservés aux utilisateurs de cigarettes électroniques, comme pour les fumeurs.
En Espagne, l’interdiction de vapoter est similaire à celle du tabagisme passif. La loi interdit l’usage de la cigarette électronique dans tous les bureaux, les espaces couverts des établissements recevant du public, ainsi que dans les services de transport public. Toutefois, certaines sociétés offrent des zones spécifiques aux salariés souhaitant vapoter, sous certaines conditions.
Au Royaume-Uni, la réglementation est encore plus stricte. La loi britannique impose une interdiction quasi totale du vapotage dans tous les lieux publics, y compris les bureaux et les lieux de travail privés. Les entreprises doivent obligatoirement mettre en place des règles précises sur le vapoter, avec un affichage obligatoire et des sanctions en cas de non-respect.
Certains avocats spécialisés en droit du travail indiquent que cette diversité de réglementations peut poser problème pour les travailleurs mobiles ou les entreprises internationales. En effet, un salarié expatrié ou un cadre en affaires peut être confronté à des règles totalement différentes d’un pays à l’autre. Il est donc primordial pour les employeurs de clarifier les règles dans leurs contrats de travail et de veiller à leur bonne application.
Vers une harmonisation des réglementations en Europe ?
Face aux différences entre les pays, l’Union européenne envisage une harmonisation des lois sur la vape en entreprise. Certains députés européens plaident pour une réglementation unique, qui imposerait aux établissementsdes règles claires sur l’usage de la cigarette électronique au travail. Cette mesure permettrait d’éviter les confusionset de garantir une meilleure protection des salariés, tout en assurant le respect des obligations de chaque employeur.
Les débats actuels se concentrent sur plusieurs aspects :
- Faut-il aligner le vapotage sur les règles du tabagisme passif ?
- L’interdiction doit-elle être étendue aux bureaux individuels, ou laissée à la discrétion des entreprises ?
- Comment équilibrer le droit des salariés et les impératifs de santé publique ?
Certains experts estiment que la mise en place d’une directive européenne renforcerait la sécurité juridique des sociétés et simplifierait les obligations des employeurs en matière de vapotage. D’autres, notamment des avocats spécialisés en droit du travail, considèrent qu’une harmonisation trop stricte pourrait limiter la flexibilité dont bénéficient actuellement certaines entreprises.
En attendant une éventuelle réforme, chaque pays continue d’appliquer ses propres règles. Les salariés en déplacement doivent donc se renseigner sur la législation locale et respecter les règlements intérieurs de chaque entreprise. Pour les employeurs, il est recommandé de bien informer leurs équipes et de mettre en place un contrat de travail ou une charte précisant les conditions d’usage de la cigarette électronique sur le lieu de travail.
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Conclusion
L’interdiction de vapoter au travail répond à des enjeux de santé publique, de sécurité et de respect du règlementen entreprise. Les salariés doivent se conformer aux règles en vigueur pour éviter les sanctions, tandis que les employeurs ont une obligation d’information et de mise en place d’espaces dédiés.
Mais au-delà des restrictions, une question mérite d’être posée : faut-il continuer à vapoter ou envisager un arrêt définitif ? La cigarette électronique est souvent perçue comme une alternative, mais certaines méthodes comme le laser anti-tabac permettent d’arrêter totalement la cigarette et le vapotage. Une réflexion qui mérite d’être approfondie !
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